Poulet

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Re: Poulet

Message par petzouille » 30 janv. 2009, 14:00

Dernier message de la page précédente :

Bonjour


oui la cuisson excessive
a aussi des inconvenients

et la presence de "facteurs anti nutritionnels "dans certains aliments comme l'avitine du blanc d'oeuf crû en est un quoique il faille avaler beaucoup de blancs crûs pour que cela ait un réel impact sur ma B8

donc le crû integral est discutable

mais j'aimerais bien connaitre les arguments du Pr JOYEUX sur sa position

si quelqu'un les a lu

c'est gentil à vous MAi... si vous pouviez lui poser la question .;et lui demander de preciser son argumentation sur ce point

Pour le Dr SEIGNALET et les problèmes de santé qui le concernaient
,j'ai eu des infos .;vagues et contradictoires aussi.;donc je ne sais pas ce que le crû peut avoir eu comme impact!

pour OKASAN,c'est certain que sans vesicule?,certaines parties de la digestion sont plus délicates

bonne journee

PETZOUILLE



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Re: Poulet

Message par maï » 30 janv. 2009, 14:09

Le mail est parti.
Je lui ai demandé de me communiquer les références des travaux qui appuyent sa théorie.
Je vous tiendrais au courant.



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Re: Poulet

Message par maï » 30 janv. 2009, 19:24

Réponse reçue :
Ma question : Lors de votre intervention, vous avez mentionné l'influence de la consommation de viande crue sur la maladie qui a emporté le Dr Seignalet.
Sa réponse : OUI parce qu'il consommait en excès pour digérer les viandes crues des pré-enzymes pancréatiques
Ma question : Pourriez-vous, s'il vous plait, me communiquer les références des travaux ou des théories qui vous ont amené à vos conclusions.
Sa réponse : Voir mon dernier livre "Changez d'ALIMENTATION - L'Atout BIO" Ed. FX de Guibert 2008
Je reste sur ma faim !!!!! Déçue, j'attendais des références autres que son propre bouquin !!!!!!!!!
:? :? :?



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Re: Poulet

Message par okasan » 30 janv. 2009, 19:50

OUI, effectivement, Maï, je suis également déçue qu'il t'ait répondu aussi légèrement que ça, d'autant plus que dans son livre sur l'alimentation bio il doit très peu si ce n'est pas du tout évoquer les pré-enzymes pancréatiques !! :pascontent1:
que veux-tu il fait tourner sa boutique !! :roll: je ne veux pas pré-juger de son livre sans l'avoir lu bien sûr, mais le titre seul me fait penser qu'il surfe un peu sur la nouvelle vague bio :gene1: d'un côté c'est bien aussi pour que de plus en plus de gens se prennent en charge. Dommage pour nous qu'il n'ait pas voulu aller plus loin dans ses explications :faché5:



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Re: Poulet

Message par maï » 30 janv. 2009, 19:54

Il appuie son livre sur une étude dont tu trouveras les éléments sur son site :
http://www.professeur-joyeux.com/alimen ... tation.htm
Je n'ai pas pris le temps de lire cet article. Je m'y collerais bientôt.



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Re: Poulet

Message par laziza » 30 janv. 2009, 20:55

bonsoir
il faut quand même reconnaitre au Prof Joyeux qu'il peut difficilement imaginer le niveau des échanges qui ont lieu ici !
Sa réponse serait tout à fait suffisante pour son public habituel : de la vulgarisation scientifique ... pas trop approfondie.



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Re: Poulet

Message par asys » 30 janv. 2009, 23:21

Bonsoir,
Cela n'engage que moi, mais je ne pense pas que l'altruisme :nono: soit la motivation première des chercheurs au point de dévoiler sur un site/forum des informations qui se trouvent dans leurs ouvrages (ce professeur ne doit pas être une exception). Les informations de son site sont des statistiques inutilisables à notre niveau :pleur4: . Pour nous, l'intérêt est dans l'analyse et l'interprétation, qui se trouvent certainement dans l' ouvrage mentionné....
Une bonne âme :ange: , et il y en a beaucoup ici, fera-t-elle la recherche pour nous?
Biz-Asys



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Re: Poulet

Message par petzouille » 31 janv. 2009, 00:46

je m'attendais un peu à cette réponse
"reportez vous à mon livre" oui,....c'est pas ce qu'on esperait

pour les pre enzymes pancreatiques

j'ai.;vaguement..entendu parler .;d'une "pancreatite" dont aurait souffert le Dr SEIGNALEtT
je ne puis le confirmer

mais cela expliquerait qu'il ait pris des enzymes pour pallier à ce déficit

mais ces enzymes pancreatiques agissent à un ph bien defini qui necessite une neutralisation du suc gastrique acide
par des secretions biliaires qui ramenent le ph.. en milieu alcalin..par les ions bicarbonates presents dans la bile

donc la prise d'enzymes pancreatiques ne suffit pas toujours pour assurer une bonne assimilation des proteines

en fait ses problemes n'etaient pas necessairement liés au crû;mais peut etre à d'autres facteurs ..hepatiques ou pancreatiques

le DR PAUTHE est plus orienté sur le crû..je serais curieux de savoir sa position..s'il m'est donné un jour de le rencontrer

merci pour ces infos

Bonne soiree

PETZOUILLE



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Re: Poulet

Message par maï » 31 janv. 2009, 12:56

Le Pr Joyeux aurait (allez, je mets tout au conditionnel) soigné le Dr Seignalet en fin de vie. Il aurait été atteint de pancréatite dont les symptomes sont apparus trop tard. Le cancer avait métastasé vers le foie et les autres organes.
Quand à savoir les causes de ce cancer ???????????



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Re: Poulet

Message par PatrickS » 23 févr. 2009, 10:37

Bonjour,

Je suis encore en train d'explorer l'appart (immense) et je suis tombé sur une réponse de Petzouille à propos de viande cru.
Je voudrais apporter un e précision à la remarque suivante:
"bon ,je ne suis d'accord que sur un point
le poulet cru...c'est difficile à avaler pour un homme actuel"
Un médecin de Strasbourg m'a conseillé du polet cru, interloqué je lui ai fait part de mes réticences..
Il m'a conseillé de n'e prendre que du poulet d'excellente qualité (de préférence bio) et de première fraicheur, ce qui n'est pas évident pour tous!
Vous émincez finement la chair (carpaccio), vous l'assaisonez selon votre goût, vous arrosez de jus de citron (cuisson à froid) et vous laissez reposer au frais 1/2 à 1 h. Pour finir, arrosez avec de l'huile d'olives (ou autre selon vos préférences).
Bon appétit,

Patrick


SEP primaire progressive depuis 2002, seul traitement: le régime Seignalet depuis fin mars 2009


https://www.facebook.com/pages/Sans-Glu ... 9198110360

Avant de poster, merci d'utiliser le moteur de recherches, la réponse est surement déjà là : http://www.lappart-des-spasmos.fr/forum/search.php

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Re: Poulet

Message par manon » 23 févr. 2009, 12:57

Bonjour Patricks

Etant cuisinier tu sais de quoi tu parles :mdr3: Merci pour ceux qui peuvent manger du poulet.

Bises Manon



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Re: Poulet

Message par Pierre C. » 28 oct. 2009, 13:28

Je suis tombé sur cette discussion par hasard, un peu ancienne mais elle peut servir alors je commente ;-)
Anonyme a écrit : - On ne peut pas comparer la digestibilité d'une viande faisandée à celle d'une viande crue! C'est la même chose que pour les légumes fermentés. C'est très différent d'un légume cru.
Les eskimos mangeaient une large majorité de viande et poisson crus. Typiquement : Beaucoup de poisson gelé (on se demande pourquoi ;-) ) donc non faisandé. Le mets de choix : poisson très faisandé (on pourrait dire "pourri"), en petite quantité. Et un seul repas cuit de viande ou poisson bouilli par jour. Ils n'avaient aucun problème de cancer ni pancréatite.
Anonyme a écrit : - Tous les paléontologues s'accordent à dire que l'évolution du cerveau de l'homme a fait un bon en avant COLOSSAL lors de l'apparition du feu. Cela ne signifie pas que le lien de causalité soit parfaitement direct mais montre bien que la cuisson n'est pas anodine et probablement bénéfique.
Il n'y a pas de consensus, ce n'est pas un argument suffisant. Il a fallu précédemment un bond colossal pour maitriser le feu, et ce développement cérébral prérequis néssecite une consommation de viande accrue, en effet. Donc crue, soit dit en passant.

Plus récemment on a montré que les protéines animales étaient en fait légèrement plus digestes crues que cuites.
Ensuite, il y a le grand nombre d'expériences, qui ont sans doute plus de poids que l'avis de quelques experts quand ils ne sont pas d'accord entre eux !

- L'expérience millénaire des inuits.
- L'expérience des personnes qui suivent le régime Paléolithique : large comsommation de viandes et poissons sans cuisson.
http://www.rawpaleodiet.com/anti-raw-bi ... -debunked/
- Divers médecins comme le Dr Mercola soutiennent la superiorité sans équivoque du cru sur le cuit.
http://articles.mercola.com/sites/direc ... fault.aspx
- L'expérience d'Aajonus Vanderplanitz qui soigne ses patients avec un régime 100% cru composé massivement de protéines et graisses animales, et légumes en faible quantité. Les résultats sont apparemment spectaculaires.
http://www.drbass.com/aajonus.html
Anonyme a écrit : - Il est maintenant clairement démontré qu'un grand nombre de produit nécessite une cuisson pour être absorbé par notre tube digestif. En premier lieu les légumineuses qui possèdent des inhibiteurs de protéase pour se protéger des prédateurs dans la nature et qui ne sont détruite qu'à la cuisson. Et ensuite toutes les protéines animales dont l'organisation spatiale après cuisson augmente fortement leur absorption et supprime les éventuels facteurs anti-nutritionnels. Ainsi la cuisson du blanc d'œuf fait passer la digestibilité des protéiens de 50 à 98% et élimine aussi un facteur anti-vitaminique B8.
En fait la cuisson n'est nécessaire que pour consommer les céréales, légumineuses et certains légumes racines en grande quantité. Mais ces aliments sont-ils nécessaires à notre alimentation ? Absolument pas. Ce sont des aliments de survie que l'homme à été bien heureux de pouvoir exploiter plutot que de mourir de faim, mais ce ne sont pas des aliments convenant à son organisme pour sa santé optimale, car il n'a pas eu le temps de s'adapter génétiquement à leur consommation régulière. Il n'est pas étonnant qu'ils puissent etre à l'origine de nombreux problèmes de santé.

En passant, cette histoire d'avidine (le facteur anti-vitaminique B8) contenue dans le blanc d'oeuf est presque grotesque. La vitamine B8 est produite en quantité par nos bactéries intestinales. A moins de consommer des oeufs crus massivement à chaque repas, il n'y a aucun risque de carence. Il s'agit de consommer en meme temps le jaune, évidemment, car c'est le plus riche en nutriments à tous points de vues (meme ses graisses et son cholestérol ne sont pas néfastes, bien au contraire), et très riche en B8.
Ici on cite qu'il faudrait consommer 24 oeufs crus par jour pour avoir un risque de carence... :mdr3:

Quant au taux de digestibilité des proteines du blanc d'oeuf :
Ah, la quete du "toujours plus". Oui mais dans quelles conditions ? La question du cru devient presque philosophique ! :hehe:
Anonyme a écrit : Mais il est vrai que la cuisson a aussi ses revers. Les graisses cuites sont indigestes, ce qui explique que les viandes grasses cuites se digèrent moins bien que les viandes maigres. Par ailleurs les protéines trop cuites augmentent la formation de radicaux libres dans le corps humain comme les produits de la glycation. Ceci explique l'intérêt de ne pas faire griller.
Eh oui, c'est le fond du problème :
Ce qu'apporte la cuisson (quelques minéraux, proteines et glucides en plus mais aussi molécules toxiques ( AGE : Advanced Glycation End-products), etc.)
vaut-il ce qu'elle supprime (toutes les enzymes, des vitamines, des acides gras qui sont oxydés, etc.) :?:

Je cite cette réponse de G-C Burger sur un forum, père de l'instincto-nutrition - qui a d'ailleurs fortement inspiré Seignalet, mais c'est une autre histoire...
G-C. Burger a écrit : Vous citez l'article suivant, qui condense en effet tout le discours diététique qui rampe dans les esprits :

Manger cuit permet d’accéder à des nutriments qui ne sont assimilables que cuits comme les protéines animales et végétales, nécessaires à une bonne oxygénation du sang. Elles participent aux renouvellement quotidien de la peau, des ongles, des cheveux et des tissus musculaires; à la défense de l’organisme contre les maladies et et à son fonctionnement. In-dis-pen-sa-bles!

Examinons la logique de ce discours :

Qu'est-ce qui prouve que le fait d'accéder à des nutriments qui ne sont assimilables que cuits soit forcément une bonne chose ? Il se peut justement qu'il vaille mieux ne pas y accéder, sachant que l'organisme s'est mis au point en fonction des nutriments qui étaient accessibles via les mécanismes digestifs. Ces derniers peuvent jouer le rôle de filtre, ne laissant passer que les éléments utiles au métabolisme et sans danger sur le plan immunitaire (par exemple pas allergènes).

A contrario, les aliments cuits contiennent des MNO [ Molécules Non Originelles ] qui ne se dégradent pas forcement, et qui peuvent jouer un rôle néfaste au niveau des mécanismes biologiques (comme le montre le cas des AGE).

Cette première affirmation de votre article pourrait être vraie s'il était démontré que les protéines inassimilables sans cuisson sont utiles à la santé, et que les MNO ne lui sont pas nuisibles. Or, ni l'une ni l'autre de ces démonstrations n'ont été faites ni par voie expérimentale (ce qui exigerait un groupe de contrôle instincto ou au moins crudivore), ni par voie épidémiologique. Elles ne pourront peut-être jamais être faites vu le nombre incalculable de MNO différentes générées pas les recettes de cuisine.

Idem pour les glucides complexes ou sucres lents qui nous rechargent en énergie.

Mêmes remarques. Ce raisonnement présuppose qu'il serait démontré que l'équilibre énergétique est meilleur avec des glucides dégradés par la cuisson. Pour cela, il faudrait comparer avec ce qui se produit lorsqu'on trouve les glucides dans les aliments naturels (fruits, miel) et pas dans les céréales.

Il est en effet vraisemblable que nous ne pourrions pas vivre avec des céréales crues. Si l'on n'a que des céréales pour tout potage, mieux vaut les cuire que de mourir de faim. Seulement voilà : l'homme n'est pas forcément fait pour vivre de céréales. On voit donc que tout ce raisonnement est caduc. Il est en fait relatif à une tradition culinaire et agricole dans laquelle les céréales sont l'une des principales sources de glucides.

Les caroténoïdes s’assimilent mieux lorsque l’aliment a été un peu cuit. Or, ils luttent contre la dégénérescence cellulaire.

L'effet des vitamines A et de leurs précurseurs dépend beaucoup de la forme sous laquelle ils sont absorbés. Les expériences faites sur l'administration des antioxydants en comprimés ont donné des résultats peu convaincants, même négatifs. Les absorber après passage à la casserole n'est pas forcément identique à leur consommation à partir des aliments intacts.

Par ailleurs, la cuisson adoucissant les fibres en facilite la digestion.

Il est vrai que si l'on n'avait plus que des fibres pour toute nourriture, mieux vaudrait les "adoucir" par un moyen quelconque pour réussir à les digérer. Or, il se trouve que la quantité de fibres dans l'alimentation courante est insuffisante. Il est donc stupide d'en favoriser la digestion, sachant qu'elles sont indispensables pour la régulation du système digestif.

Le raisonnement que je propose est tout de même plus logique : si nous sommes adaptés génétiquement à l'apport de fibres que garantissaient les aliments originels, on comprend qu'il faille en ajouter aux aliments courants qui en sont démunis. De plus, la plupart des fibres de type cellulosique résistent aux températures de cuisson. On peut dire que cet article est à côté de la plaque (chauffante) !

On recommande la cuisson pour les enfants en bas-âge, les femmes enceintes et les personnes âgées dont le système digestif est plus fragile.

On la recommande, mais on ne sait pas s'il faut vraiment la recommander. Aucune expérience comparative avec une alimentation crue n'a été faite pour justifier cette recommandation. La déduction (ou plutôt l'induction) est faite à partir de notions de diététique et de biochimie appliquées de manière parfaitement arbitraire, sur la base de raisonnements qui dérogent à la simple logique.

Conclusion, il faut manger cuit!

Bel exemple de pseudo-science !

On retrouve un peu les mêmes arguments dans la diététique chinoise avec le feu digestif

Possible que tout cela ne soit que l'héritage d'un culte du feu auquel se seraient livrés nos ancêtres, et que l'on retrouve dans les vieilles religions de l'ère sumérienne

C'est à se demander ce qui est le plus néfaste :
- cru : ne permet pas d'accéder à certains aliments soit-disant indispensables à court terme
- cuit : fabrique AGE, acrylamide et autres furanes qui sont toxiques pour l'organisme à long terme.


Question pertinente ! La prémisse crue repose toutefois sur des extrapolations qu'aucune expérience sérieuse n'est venue démontrer (du moins je n'en connais pas). La pratique instincto [ 100% cru sous forme naturelle, guidé par l'instinct alimentaire ] laisse apparaître exactement le contraire : aucun problème énergétique à court terme ni carentiel à long terme, facile à vérifier par soi-même.

Je veux bien manger cru, mais est ce que ça couvre bien tout les besoins de l'organisme ?

Je n'ai jamais observé ni eu vent de carences chez les personnes pratiquant l'instincto dans les règles (tirées de l'observation de l'animal dans la nature). Mais il ne faut pas confondre l'instinctonutrition, qui assure l'équilibre nutritionnel par l'action des sens, avec le crudivorisme qui déjoue l'action des sens par le biais de recettes et d'altération des saveurs.
source : http://www.zetetique.fr/index.php/forum ... 0&start=10


"La nature n'a besoin d'aucun remède – elle ne demande que l'opportunité d'exercer sa propre prérogative d'auto-guérison." J. H. Tilden

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