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2 approches psychologiques de la SEP

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2 approches psychologiques de la SEP

Message par momo » 04 févr. 2013, 18:38

Voici les extraits de deux livres concernant le lien entre psychologie et SEP :

1 - Extrait du grand dictionnaire des malaises & des maladies de Jacques Martel


La sclérose en plaques se définit comme une démyélinisation qui semble inflammatoire par processus auto-immune des enveloppes qui entourent les voies nerveuses du cerveau et de la moelle épinière. Le corps tout entier en est affecté et les accès (poussées) peuvent survenir à différents moments de la vie. C’est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement. Une profonde révolte anime tout mon être. Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même ; étant très perfectionniste, je refuse de me tromper et j’accepte difficilement de l’aide.

La pensée de l’échec me terrorise. Je crains d’être laissé pour compte, d’être plaqué là. J’ai très peur qu’on me « laisse tomber ». Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu’au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs qui impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m’amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques. Ce peut être la chute d’une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d’altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc.… Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.

Lorsque je me sens diminué, j’ai l’impression que la vie m’écrase. Ainsi, c’est d’abord par mes jambes que la maladie manifestera ses premiers signes et que je pourrai avoir l’impression d’écraser. Ma défense à toutes ces peurs qui m’habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux. La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos. Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants. Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j’ai à apprendre à faire confiance.

L’inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : « Est-ce que je souhaite vraiment être libre ? » Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu’un ne m’ayant pas manifesté suffisamment d’amour ! Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre mes vrais sentiments ! La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d’aller de l’avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.

Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l’intérieur de moi. J’accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au meilleur de sa connaissance. Je manifesterai alors plus de flexibilité et de compréhension.


II - Extrait du livre « Ton corps dit : Aime-toi » de Lise Bourbeau

Blocage physique
Une sclérose est le durcissement d’un organe ou d’un tissu. La sclérose en plaques est caractérisée par l’existence de lésions multiples, disséminées dans tout le système nerveux.

Blocage émotionnel
La personne atteinte de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse, ce qui l’empêche de s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Elle a l’impression que quelqu’un joue avec ses nerfs, et une révolte intérieure s’installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.

On dit aussi d’une personne sclérosée qu’elle est figée, n’évolue plus. Elle désire que quelqu’un la prenne en charge, mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C’est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s’en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu’elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu’elle, en aient plus qu’elle.

Blocage mental
Plus la maladie est grave, et plus ton corps t’envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d’arrêter de te durcir, c’est-à-dire d’être dur envers toi-même et d’avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d’être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.

Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton cœur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

:hello:

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par proserpine » 04 févr. 2013, 20:57

momo a écrit :
- Extrait du livre « Ton corps dit : Aime-toi » de Lise Bourbeau

Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton cœur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

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Ca me parle énormément, notamment en ce qui concerne ma mère et j'ai beaucoup fait d'EFT sur ce sujet mais peut-être mal ou pas assez. Sujet à reconsidérer...
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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par coco74 » 05 févr. 2013, 13:23

Merci momo, moi aussi je travaille sur tout ça... dur dur de se libérer de son passé, et pourtant la maladie est venue nous informer de l'urgence...
Pour info, le dernier Néosanté (n° 19) est consacré au décodage de la SEP sur plusieurs pages (Le grand décodage de la SEP par Salomon Sellam), vente en ligne sur le site, 4 euros, et c'est très intéressant !!!!!
Still disait : « Trouver la santé devrait être l'objectif du docteur. N'importe qui peut trouver la maladie. »

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par mirzoune » 05 févr. 2013, 22:29

Vraiment intéressant. Je me retrouve tellement dans ce que je viens de lire que je me demande s'il n'en est pas de même pour les autres maladies dites dégénératives... Avis des colocs sur cette hypothèse?
En tous cas, ça donne envie d'en lire plus...
Sacro-iliite depuis avril 2011, discopathie dégénérative de L2 à S1 + cervicarthrose avec névralgies d'Arnold et cervico-brachiales. Seignalet depuis novembre 2011... Entrée en rémission en septembre 2012. CRP normalisée en mars 3013. Sport et compléments adaptés, de plus en plus de cru, de moins en moins de sucre, ma santé s'est améliorée sur tous les plans et la vie est belle!

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par anonyme12 » 05 févr. 2013, 22:51

Avis des colocs sur cette hypothèse?
=> Le décodage biologique est une piste sérieuse à creuser, pourvu que vous soyez conscient des limites :
- il ne suffit pas d'identifier le problème. Il faut solutionner le problème:
=> On explique au "patient" ce qui se passe : Les conflits occasionnent la maladie. Si le conflit est solutionné, la maladie est résorbée (guérison).
On part du principe suivant:
- Et si la maladie n'était qu'une apparence, au lieu d'être un détraquement ou une dégénérescence, et si ce n'était pas dû au hasard? La maladie est un programme établi par le cerveau. Ce n'est donc pas un méchant ennemi. Il faut l'apprivoiser si l'on veut s'en sortir / se rétablir.
- Peu importe que la maladie soit une atteinte à notre organisme ou qu'elle soit le résultat d'un programme de défense, la maladie s'exprimera de la même manière. C'est le regard ou le jugement que nous aurons sur la maladie qui fera la différence.

Explication:
La maladie est une étape résultant d'un échange entre le cerveau et le corps.
La maladie peut se limiter à un conflit psychologique (psyché) et ne pas se traduire en pathologie. Mais si ce conflit devient ingérable, il se traduit en maladie, sinon nous nous détruirions (excès de stress) et mourrions.
Le cerveau transpose le conflit : un différentiel est établi (bypass). 99 % du corps est déchargé du sur-stress, du conflit. Une seule partie du corps est touchée par la maladie et c'est cet organe qui est malade. Il y a un processus d'économie, de survie installée.
La maladie est donc une solution biologique.

Le conflit peut être de 4 ordres: Réel, imaginaire, virtuel ou symbolique.
Le cerveau traduira alors ce conflit en solution biologique (survie via encorbellement). C'est pour cela que l'on dit que la maladie est en relation avec le conflit biologique.
Les maladies existent réellement. Ce n'est pas imaginaire. Mais elles n'existent pas au sens habituel, traditionnel. Les maladies existent comme un programme de solution pour gérer un conflit, un problème. Il y a un bénéfice sous-jacent.

la maladie s'en ira quand l'organisme n'en aura plus besoin, quand le conflit biologique aura été solutionné. Retour vers la normale.

- Les maladies sont le résultat de conflits biologiques. Nous pouvons "attraper" ces maladies de différentes manières. Ce n'est pas tjrs un conflit psychologique, cela peut être dû à un traumatisme, un dysfonctionnement, etc.
Le cerveau est toujours présent dans la gestion de la maladie.

ça se passe souvent comme ça mais pas systématiquement, à mon sens. Ou alors il y a une absence de décodage possible.

lecture intéressante sur le sujet (décodage biologique):
Le langage de la guérison. Jean-Jacques Crèvecœur.
Le cancer apprivoisé. Léon Renard. Best seller.
Mon corps pour me guérir. Christian Flèche :coeur:
:hello:

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par coco74 » 06 févr. 2013, 07:11

Je confirme ce que dit Nestor, je suis suivie par un super thérapeute en décodage bio, lors de la première séance en aout (environ 2h30) je suis sortie légère comme une plume, car j'avais identifié mon conflit, en lien avec mon père. Mais j'ai eu pas mal de soucis depuis, pour finalement faire une poussée hard à l'approche de Noël. Tout simplement car je n'ai pas solutionné mon conflit, jusqu'à présent j'étais ds la fuite et la culpabilité... ms je suis à 2 doigts d'y parvenir, je commence à me sentir plus que prête...
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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par gislhy » 06 févr. 2013, 07:44

Bien sûr , que cela parle ! C'est une approche que je n'avais jamais envisagé ... le plus dur maintenant, c'est de trouver où est vraiment le problème :bisou:

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par anonyme12 » 06 févr. 2013, 12:56

le plus dur maintenant, c'est de trouver où est vraiment le problème
=> attention de bien choisir le thérapeute car vous allez rencontrer des "gourous". Il faut donc une formation sérieuse en psychologie ou qqu'un qui a une longue pratique / recommandé / spécialisé / etc. Dans ce dernier cas, c'est parfois hasardeux ...

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Re: 2 approches psychologiques de la SEP

Message par momo » 06 févr. 2013, 14:13

Bonjour à tous,

Je vois depuis deux ans maintenant un étiomédecin : est ce que vous connaissez ? C'est un thérapeute qui recherche l'origine des maladies d'un point de vue énergétique (pour faire court). C'est un accompagnement qui me fait beaucoup de bien, qui m'a déjà permis de dénouer, lâcher certaines choses. Ne connaissant pas le décodage biologique, je me demande si ce n'est pas un peu la même chose, ou dans le même esprit.

Les praticiens sérieux de cette discipline sont les premiers à insister sur le fait de ne pas venir souvent : le soin agit sur le mois et demi qui suit. C'est quelque chose qui a contribué à me rassurer au départ, étant méfiante sur les soins énergétiques d'une manière générale, non pas que j'y crois pas, mais parce qu'on trouve de tout et du n'importe quoi dans ces approches, avec le risque dont tu parles Nestor, de tomber sur un gourou.

L'étiomédecine pratiquée par un professionnel, ce n'est heureusement pas ça. Petit exemple : l'amie qui m'a orientée vers cette discipline suit régulièrement des séances. Un jour, elle a ressentit le besoin de reprendre rendez-vous alors qu'elle avait eu, deux semaines avant, une consultation. Et bien, le praticien a refusé qu'elle revienne si tôt, car il estimait que son état était justement la conséquence du travail énergétique qui était entrain de se faire, et qu'il ne nécessitait donc pas une séance par dessus. Tout ça pour dire que parfois, le mal être peut nous amener à chercher un rapport fusionnel avec un praticien, d'où le fait d'être extrêmement vigilant sur qui l'on va voir. En tout cas, un bon praticien se doit, à mon sens, de ne pas laisser s'installer un rapport de cet ordre, et l'inverse doit nous mettre la puce à l'oreille (toujours dans les limites du bon sens bien sur, l'écoute et la disponibilité restent incontournables !)

Je vous met le lien suivant pour ceux que ça intéresse : http://etiomedecine.free.fr/

Bonne journée :hello:

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