-régime seignalet avec élimination en + de la viande bovine (ça parait logique vu ce qui suit)
-compléments alimentaire: évidemment indispensable, surtout les anti oxydants qui font défaut aux malades PR
-boire ou choisir... il faut boire, la colonisation chronique des voies urinaires par le proteus mirabilis peut être l'élément qui empêchera le régime d'être efficace, surveiller ce paramètre de près!
Clin Dev Immunol. [g][s]2006 Mar[/s][/g];13(1):41-8.
[g]la polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto immune provoquée par l'infection urinaire à proteus mirabilis[/g]
Ebringer A, Rashid T.
School of Biomedical and Health Sciences, Kings College London, London, UK. alan.ebringer@kcl.ac.uk
La polyarthrite rhumatoïde est un rhumatisme articulaire chronique et invalidant, qui affecte principalement les femmes d'age moyen ou agées. La preuve largement documentée par un panel important d'études bactériologiques, immunologiques et moléculaires provenant de divers équipes éparpillées au travers le monde montre qu'un lien très fort existe entre le germe Proteus mirabilis et la polyarthrite rhumatoïde.
Nous proposons que les infections sub-cliniques (asymtomatiques) des voies urinaires par le germe Proteus Mirabilis sont le principal élément déclencheur et que la présence d'un mimétisme moléculaire et de réactions croisées entre ces bactéries et les tissus ciblés dans la polyarthrite participe à l'évolution de la maladie au travers de la production d'auto-anticorps cytopathologiques.
Les patients souffrant de PR, spécialement durant les premières années de la maladie pourraient tirer bénéfice de mesures antibactériennes dirigées contre le proteus mirabilis, telles que l'usage d'antibiotiques, un régime végétarien, une grande consommation d'eau et de jus de fruits comme le jus d'Airelles en compléments des traitements déjà employés
source:http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=11252685&query_hl=8
[g]Jeûne suivi d'un régime végétarien chez les patients souffrant de polyarthrite Rhumatoïde: une revue littéraire systématique[/g]
Muller H, de Toledo FW, Resch KL.
Balneology and Rehabilitation Sciences Research Institute (FBK), Bad Elster, Germany. horst.mueller@medkur.de
L'expérience clinique suggère qu'un jeûne suivi d'un régime végétarien peut aider les patients souffrant de polyathrite rhumatoïde (PR).
Nous avons recensé les preuves scientifiques disponibles, parce que de nombreux patients nous demandaient des conseils alimentaires, et un traitement uniquement médicamenteux de la PR n'est pas toujours suffisant.
Des études sur le jeûne dans la PR ont été recherchés sur MEDLINE ainsi qu'un relevé des références en rapport avec ses études. Les résultats des études commandées qui ont indiqué des données de suivi pendant au moins trois mois après le jeûne ont été quantitativement mises en commun. 31 rapports d'études sur le jeûne chez les patients présentant un PR ont été trouvés.
Seulement quatre études commandées ont étudié les effets du jeûne et des régimes suivants pendant au moins trois mois. La mise en commun de ces 4 études a mis en évidence un effet bénéfique à long terme, tant sur la plan clinique que statistique.
ainsi, les preuves disponible suggèrent que le jeûne suivi d'un régime végétarien pourrait être bénéfique dans le traitement de la PR. D'autres études randomisées sur un long terme sont nécessaires pour confirmer ce point de vue par des données méthodologiquement persuasives.
Scand J Rheumatol. 2001;30(1):1-10.
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source:http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=7748020&query_hl=39
[g]
Diminution des taux d'anticorps anti-proteus mirabilis, mais pas anti-Escherichia Coli chez les patients traités par un jeûne puis une année de régime végétarien[/g]
Ann Rheum Dis. 1995 Mar;54(3):221-4. Related Articles, Links
Kjeldsen-Kragh J, Rashid T, Dybwad A, Sioud M, Haugen M, Forre O, Ebringer A.
Institute of Immunology and Rheumatology, National Hospital, Oslo, Norway.
Objectifs: mesurer les taux d'anticorps anti-proteux mirabilis et anti E.Coli chez les patients souffrant de polyarthrite Rhumatoïde durant le traitement par régime végétarien
methode: des prélèvements sanguins provenant de 53 patients PR qui ont pris part à une étude clinique sur le jeûne suivi d'un an de régime végétarien. les taux d'anticorps anti-proteus mirabilis et anti E.coli ont été mesurés respectivement par immunofluorescence et technique ELISA.
Résultats: Les patients suivant le régime végétarien ont eu une diminution significative du taux moyen d'anticorps anti-proteus mirabilis durant toute l'étude, comparativement aux valeurs de départ. Il n'y a pas eu de modification significative de ces taux d'anticorps dans le groupe témoin qui pratique un régime omnivore. la diminution du taux d'anticorps anti-proteus mirabilis a été plus importante chez les patients chez qui le régime végétarien a été le plus efficace comparativement aux non répondeurs au régime ou aux témoins au régime omnivore. la concentration totale en IgG et les taux d'anticorps anti-Escherichia coli, toutefois, sont restés presque inchangés dans les 2 groupes de patients durant l'étude. La diminution depuis le taux de base d'anticorps anti-Proteus mirabilis est en corrélation significative avec la diminution des critères de la maladie (modified stoke disease index).
conclusion: La diminution du taux d'anticorps anti-Proteus mirabilis chez les répondeurs au régime végétarien et la correlation entre la diminution des anticorps anti-proteus mirabilis et la diminution de l'activité de la maladie confirme la suggestion que d'un rôle étiologique (causal) du germe Proteus mirabilis dans la polyarthrite rhumatoïde.
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[g]
Inhibition de la croissance de proteus mirabilis et escherichia coli dans l'urine en réponse à un jeûne et un régime végétarien
[/g]
APMIS. 1995 Nov;103(11):818-22.
Kjeldsen-Kragh J, Kvaavik E, Bottolfs M, Lingaas E.
Institute of Immunology and Rheumatology, National Hospital, Oslo, Norway.
il a récemment été démontré que les taux d'anticorps anti Proteus mirabilis diminuaient chez les patients souffrant de PR qui s'mélioraient cliniquement durant un traitement basé sur un jeûne de 7 à 10j. et suivi dun régime végétarien durant une année. Comme P. mirabilis est fréquemment impliqué dans des infections des voies urinaires, cette étude sera amebée à examiner l'impact d'un jeûne suivi d'un régime végétarien sur la croissance des germes P. mirabilis et E. coli dans l'urine.
Des échantillons d'urine ont été collectés chez 22 patients lors de leur passage dans les "health farm" (fermes santé) scandinaves pour différentes raisons. Le régime aliemntaire appliqué dans les fermes santé consiste en un jeûne de 7 à 10 jours suivi d'un régime végétarien.
La croissance de chacune des bactéries dans les échantillons urinaires récupérés après 8 jours était significativement inférieur que dans les échantillons d'urines collectés au départ. Dans les échantillons collectés après 18 jours, la croissance était encore réduite, bien que moins significativement pour Escherichia coli. Nos résultats montrent qu'une modification alimentaire peut réduire la capacité de l'urine à favoriser la croissance des germes Proteus mirabilis et E. coli
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[couleur=#ff0000]albumine bovine et polyarthrite[/couleur]
antibodies to dietary antigens in rheumatoid arthritis -- possible molecular mimicry mechanism
[g]anticorps contre dans antigènes alimentaires dans la polyarthrite rhumatoïde: possible mécanisme de mimétisme moléculaire[/g]
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/quer ... query_hl=1
Perez-Maceda B, Lopez-Bote JP, Langa C, Bernabeu C.
Centro de Investigaciones Biologicas, Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, Madrid, Spain.
Les anticorps dans le sang des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde reconnaissent l'albumine présente dans le lait, comme déterminé par immuno précipitation à partir d'extraits de lait. Cet antigène (albumine bovine) est aussi précipité à partir de sérum bovin.
ceci associé aux études immunologiques par tests ELISA montrent que l'albumine du sérum bovin (BSA=bovin serum albumin) est préférentiellement reconnu par rapport à d'autres protéines présentes dans le lait. Les panels d'échantillons sanguins prélevés ont montré que bien que la réactivité à l'albumine bovine est élevée, seulement 1/3 des échantillons de sang de malades réagisssaient au delà de la moyenne.
La possibilité d'un mécanisme de mimétisme moléculaire dans la PR entre cet antigène alimentaire et certains antigènes humain a été l'objet d'investigation. L'analyse des alignements de séquences a montré que le fragment 141-157 de l'albumine bovine différait significativement du fragment correspondant de l'albumine humaine, mais était assez homologue avec le collagène humain de type 1, C1q et une protéine fixant la vitamine D. Pour confirmer l'immunogénicité de ce fragment, nous avons trouvé que les échantillons de sérum de malades PR montraient une réactivité spécifique pour une protéine synthétique contenant le fragmentd'albumine bovine responsable de l'homologie.
De plus, la plupart des épitopes reconnus sur l'albumine bovine par les serums de malades PR semblent être dépendant de la conformation dans l'espace puisque la dénaturation thermique ou la réduction suivie d'alkylation conduit à une diminution de la reconnaissance.
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http://www.i-dietetique.com/?action=breves&id=2007
[g]Polyarthrite rhumatoĂŻde : la consommation de viande rouge en augmente le risque[/g]
PARIS, 22 décembre (APM Santé) - La consommation de viande rouge augmenterait le risque de polyarthrite rhumatoïde, affirment des chercheurs britanniques dans la revue "Arthritis and Rheumatism". La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique impliquant le système immunitaire et liée à la fois à des facteurs génétiques et environnementaux.
Le tabac, par exemple, semble jouer un rôle dans le développement de cette affection. Cependant, l'influence de facteurs nutritionnels semblait jusqu'à présent moins claire. Des études ont toutefois suggéré des effets protecteurs de la consommation de poisson, des effets néfastes du café, ainsi qu'une réduction du risque chez les femmes consommant de l'alcool de façon modérée.
Récemment, une équipe de chercheurs britanniques a établi qu'une carence en fruits, en particulier ceux apportant de la vitamine C, triplait le risque d'arthrite inflammatoire et qu'une forte consommation de viande rouge représentait un facteur de risque indépendant de polyarthrite rhumatoïde (PR).
Les Prs Alan Silman et Deborah Symmons de l'université de Manchester (Royaume-Uni) ont pu dresser de telles conclusions à partir d'une cohorte de 25.000 hommes et femmes âgés de 45 à 75 ans. Au sein de cette population, 88 malades souffrant d'un rhumatisme inflammatoire touchant au moins deux grosses articulations ont été identifiés.
Ces patients ont été appariés en fonction de l'âge, du sexe et de l'indice de masse corporelle (rapport du poids sur le carré de la taille) à 176 personnes témoins. Chaque participant a rempli un questionnaire détaillé de son alimentation sur 7 jours et sur son éventuel statut passé ou récent de fumeur.
Seulement 35% des patients atteints d'un rhumatisme inflammatoire n'avaient jamais fumé, versus 85% dans le groupe contrôle. En matière de diététique, des données similaires émanant des deux groupes ont été recueillies sur le nombre total de calories ingérés quotidiennement, sur l'apport en graisses et en vitamine D, ainsi que la consommation de café, de thé et d'alcool.
Les malades rhumatismaux se sont par ailleurs caractérisés par leurs faibles apports en vitamine C, bien que le lien entre ce facteur et le risque de PR ne soit pas aussi fort que ce que l'équipe de chercheurs avait prévu.
[g]Mais la plus grande différence observée entre les deux groupes a eu trait à la consommation de viande rouge. De fait, les patients se distinguant par l'apport le plus important ont doublé leur risque de PR. [/g]Par ailleurs, un niveau élevé de consommation protidique quelle qu'elle soit (c'est-à -dire provenant de n'importe quelle source) a également été associé à une augmentation de ce risque, alors qu'un apport élevé en graisses (en particulier saturées) n'a pas comporté le même impact.
"Il se peut que ce soit le collagène contenu dans la viande qui induise une sensibilisation particulière chez certaines personnes et aboutisse à une production d'anticorps anti-collagène", suggèrent les auteurs.
Selon eux, une consommation importante de viande rouge pourrait être considérée comme un nouveau facteur de risque d'arthrite inflammatoire ou devenir un marqueur pour un groupe de personnes présentant un risque plus élevé de développer ce type de maladie, en lien avec un mode de vie particulier.
(Arthritis & Rheumatism, décembre 2004 ; vol 50 ; 12 : p. 3804-3812)
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http://www.i-dietetique.com/?action=articles&id=1684
[g]Polyarthrite rhumatoĂŻde et alimentation : mise au point[/g]
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie chronique inflammatoire se manifestant par des douleurs articulaires. Le statut nutritionnel des patients est souvent pauvre, du fait d'une réduction de l'absorption des nutriments liée à la prise de médicaments.
Cette revue de la littérature fait le point sur les bénéfices éventuels d'une supplémentation nutritionnelle chez ces patients. Les acides gras polyinsaturés de la série n-3 (=omega3) (apportés par l'huile de poisson) atténuent les symptômes et permettent de diminuer la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
[s]La prise de capsules d'huile d'olive réduit également les douleurs articulaires chez ces patients. La vitamine E augmente les effets anti-inflammatoires de l'aspirine : une supplémentation en vitamine E permettrait de réduire la consommation de cet AINS et de diminuer les irritations gastriques.
[/s]
L'augmentation des apports en vitamines B6, B9 et B12, en abaissant le taux d'homocystéine - élevé chez certains patients -, pourrait atténuer le risque cardiovasculaire.
Une supplémentation en calcium, vitamine D et fluor améliorerait la densité minérale osseuse chez ces personnes fortement exposées à l'ostéoporose.
Par ailleurs, un certain nombre de patients attribuent à la consommation de certains aliments l'aggravation de leurs symptômes : mais les essais contrôlés montrent que la fréquence des intolérances alimentaires n'est pas différente de celle de la population générale, et l'éventuelle efficacité des régimes d'exclusion n'a pas été testée.
La poursuite d'études pour vérifier l'impact d'un enrichissement nutritionnel sur la santé des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde est nécessaire.
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source: pubmed
Polyarthrite rhumatoïde: proposition de l'utilisation précoce d'agents anti microbiens
Ebringer A., Rashid T., Wilson C.
Division of life science, infection ans Immunity Group, King's college London, UK.
La polyarthrite Rhumatoïde (PR) est une maladie chronique, affectant les femmes plus que les hommes, particulièrement ceux possédant la « séquence partagée » de l'acide aminé (EQK/RRAA) présent dans les les molécules HLA-DR1 et DR4. Le proteus mirabilis présente des séquences montrant des similitudes moléculaires avec la « séquence partagée » et la collafène XI du cartilage hyalin. Des taux élevés d'anticorps contre proteus mirabilis ont été démontrés dans 14 pays différents englobant 1375 patients souffrant de PR et le germe a été isolé dans les cultures urinaires de certains de ces patients. Notre hypothèse de travail est que la maladie se développe en réaction à des épisodes répétés d'infection des voies urinaires supérieures avec des proteus mirabilis.
Des études prospectives incluant l'expérimentation de mesures anti-proteus chez les patietns PR pour controler la maladie devraient être conduites.
Antibiotiques, consommation d'eau importante et des extraits de fruits, comme le jus d'Airelles (cranberries), ont montré leur efficacité dans le traitement des infections des voies urinaires. De tels mesures pourraient être utilisées comme adjuvant au traitement standard avec AINS et traitement de fond
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http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/quer ... uery_hl=12
J Infect. 1999 Mar;38(2):99-106.
Preuve que les patients présentant une polyarthrite rhumatoïde présentent une bactériurie asymptomatique peu significative en proteus mirabilis plus fréquemment que les témoins sains
Senior BW, Anderson GA, Morley KD, Kerr MA.
Department of Medical Microbiology, University of Dundee Medical School, Ninewells Hospital, UK.
Objectifs: Les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde sont reconnus pour présenter dans leur sang des taux élevés d'anticorps anti-proteus mirabilis. Le but de cette étude est de vérifier cette donnée et de déterminer une explication de ce phénomène en étudiant la fréquence des infections des voies urinaires par le germe Proteus Mirabilis et des témoins sains.
méthode: des échantillons d'urine fraichement émis ont été examinés pour déterminer la présence, le nombre et identifier les bactéries infectantes. Les taux d'anticorps de type IgM, IgA, et IgG dirigés contre le sérotype O de Proteus mirabilis et l'antigène vers lequel ils réagissent ont été déterminés par technique ELISA et immunoblotting dans le sang et les urines.
résultats: l'analyse de 76 patients PR et de 48 témoins soins d'âge et de type équivalent ont montrés que seulement 2 échantillons d'urine de témoins (4%), mais 25 (33%) du groupe de patient PR étaient infectés. Le micro organisme infectant le plus fréquent dans l'urine des patients PR est le Proteus mirabilis, qui intervient 2 fois plus fréquemment que le germe Escherichia coli. Le proteus mirabilis a été retrouvé dans 52% des urines infectées des patients PR et a toujours été détecté seul et dans des quantités insignifiantes (<10000/ml). Il est très improbable que cette différence entre patients PR et sujets sains soit à mettre sur le compte de l'age, de la condition physique ou du traitement. La comparaison des taux d'anticorps dirigés contre Proteus mirabilis par technique ELISA a montré que les patients PR avaient des taux plus élevés en IgA, IgG et IgM respectivement dans leur sérum et des taux élevés en IgG, IgM et IgA respectivement dans leurs urines comparativement au groupe témoin. Il n'a pas été possible de détecter un anticorps qui réagisse avec proteus mirabilis qui soit spécifique des patietns PR.
Conclusion[g] ces résultats confirment que les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde présentent des taux élevés d'anticorps anti- proteus mirabilis non seulement dans le sang, mais aussi dans les urines et suggèrent que ces élévations peuvent être reliés à une bactériurie asymtômatique et peu important avec le germe Proteus mirabilis, plus fréquemment et de façon plus prolongée que les témoins sains. Ceci pourrait venir stimuler leur polyarthrite rhumatoïde[/g]
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pour les curieux qui veulent tout savoir sur le germe proteus mirabilis, il y a des topos scientifiques très prĂ©cis et en français ici et lĂ
sinon, en gros, la bactérie Proteus Mirabilis est une entérobactie=vie dans l'intestin, elle se déplace dans les liquides avec des flagelles, elle est une cause très fréquente d'infection urinaire.
[g]Chez l’homme, les infections les plus fréquentes concernent l’appareil urinaire[/g]. Elles résultent soit d'une infection systémique soit d'une infection ascendante au cours de laquelle la bactérie colonise, étape par étape, l'urètre, la vessie, l'uretère et finalement les reins. Après Escherichia coli, Proteus mirabilis est la bactérie la plus souvent isolée des urines et elle est à l’origine d’infections graves (urolithiases, obstruction des voies urinaires, formation de cristaux de struvite [cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien], formation de calculs vésicaux ou rénaux, pyélonéphrites aiguës) et parfois mortelles. Ces infections sont fréquentes en milieu hospitalier et chez les patients âgés. Les infections extra-hospitalières sont souvent liées à une malformation des voies urinaires ou à une pathologie associée comme le diabète.
Les Proteus sp. sont également responsables d’infections diverses : surinfections des plaies, infections cutanées, infections de l'ombilic, infections de l’œil (éventuellement consécutives à l’utilisation de collyres contaminés), infections du tractus respiratoire, infections de l’oreille... et, plus rarement, de septicémies et de méningites particulièrement graves chez les nourrissons. Leur rôle dans des gastro-entérites infantiles et dans des gastro-entérites succédant à l’ingestion d’aliments contaminés a été évoqué.
Chez l’animal, les Proteus sp. sont responsables d’infections urinaires (chevaux, porcs, carnivores), d’endométrites (chevaux et bovins), de mammites (vaches), de diarrhées (veaux, porcs), [s]d’arthrites (veaux)[/s], de surinfections des plaies, d’otites externes (notamment chez les carnivores où ils sont fréquemment isolés en association avec Pseudomonas aeruginosa ou avec des staphylocoques à coagulase positive).
La mobilité constitue un facteur de virulence en facilitant la colonisation et la dissémination des bactéries. Le phénomène de l'essaimage mis en évidence in vitro se produit également in vivo mais son importance fait l'objet de discussions. L'étude de mutants incapables d'assembler leurs flagelles montre que la mobilité est impliquée dans la virulence des souches de Proteus mirabilis.
La flagelline est fortement immunogène (antigène H) et elle suscite la synthèse d'anticorps qui en se fixant aux flagelles immobilisent les bactéries. In vitro, on a pu montrer que la présence d'anticorps provoque un changement de l'antigénicité des flagelles permettant aux bactéries d'échapper à la réponse immunitaire. Ce mécanisme n'a pas encore été démontré lors d'infections expérimentales ou naturelles mais il pourrait protéger les bactéries de l'action des IgA lors de la colonisation du tractus urinaire.
Proteus mirabilis synthétise trois protéines majeures de membrane externe de 39, 36 et 17 kDa dont le rôle dans le pouvoir pathogène est mal connu. La protéine de 39 kDa inhibe la synthèse des radicaux oxygénés et d'interleukine 1 par les macrophages et [g]elle augmente la synthèse de TNF.[/g]
...
La couche visqueuse ou slime facilite l'adhésion aux tissus et participe à la formation d'un biofilm qui protège les bactéries des agents antimicrobiens et des leucocytes. Au sein de ces biofilms, les bactéries se multiplient et forment des microcolonies.
L'uréase est un facteur de virulence important. Elle catalyse l'hydrolyse de l'urée en ammoniac et dioxyde de carbone ce qui a pour résultat d'entraîner une alcalinisation des urines. L'alcalinisation provoque la précipitation des ions Mg2+ et Ca2+ et la formation de cristaux de struvite et de calculs.
L'uréase joue également un rôle dans la colonisation des reins et dans la formation des lésions de pyélonéphrites. Des rats infectés mais traités par l'acide acétohydroxamique (un inhibiteur de l'uréase) développent moins de lésions rénales que des rats infectés mais non traités et la colonisation bactérienne de leurs reins est moindre. De même, par comparaison avec la souche parentale, la dose infectante 50 p. cent (pour des souris CBA) d'un mutant uréase négative est 1000 fois supérieure. Les bactéries mutantes sont incapables de persister dans l'organisme et elles ne provoquent que des lésions rénales modérées. In vitro, l'uréase a une activité cytotoxique vis-à -vis de cultures de cellules de tubes contournés proximaux ce qui suggère sa participation dans le développement des lésions de pyélonéphrite.
De nombreuses souches de Proteus mirabilis, de Proteus penneri et de Proteus vulgaris produisent une IgA protéase et des souches de Proteus mirabilis produisent également une [g]enzyme protéolytique capable de détruire les IgA, les IgG et diverses autres protéines comme la gélatine, l'albumine, la caséine.[/g].. La destruction des IgA et des IgG serait un facteur de virulence important lors d'infections urinaires car les cellules phagocytaires portent un récepteur pour le fragment Fc des IgG et, au moins pour les neutrophiles humains, un récepteur pour le fragment Fc des IgA (la possession de ces récepteurs est à l'origine d'un phénomène d'opsonisation).

! Est-ce que tu sais si cela marche aussi pour la SPA? Et le jeûne de 7 jours veut dire rien manger pendant 7 jours (question un peu bête)




joey
