Je vous renvoie à 3 articles qui montrent le lien entre la fatigue chronique et le déficit de production d'ATP. On comprends mieux l'utilité de prendre certaines vitamines et certains minéraux.
Le premier de Nutranews explique comment l'ATP est produite à travers 3 cycles (glycolyse, cycle de Krebs, chaine de transport des électrons) et quels sont les vitamines, enzymes, coenzymes, acides aminés qui peuvent relancer la production d'ATP.
http://www.nutranews.org/fra/index.php?articleid=3335
Le second est intitulé Fatigue chronique et cycle de Krebs. Il a le mérite d'être assez simple à comprendre
http://www.quinquascitoyens.net/documen ... ess%20.pdf
Le troisième dont je reprend le passage le plus intéressant concerne la fibromyalgie mais c'est le même sujet, lui insiste plus sur la glycolyse :
FIBROMYALGIE ET MUSCLES
L’hypothèse d’une atteinte musculaire au cours des fibromyalgies est basée sur quelques données cliniques simples : le développement d’une fibromyalgie, à partir d’un syndrome myofascial local qui va s’étendre rapidement, ou encore la fatigabilité, la diminution de la force et de la résistance, la diminution de la capacité de relaxation, et la modulation de toutes ces anomalies par des interventions loco-régionales sont en faveur d’une participation du muscle aux très nombreux phénomènes physiopathologiques
Les investigations paracliniques nécessitent des techniques sophistiquées et un esprit de synthèse permettant de distinguer parmi les différentes formes cliniques de cette affection.
C’est ainsi que les explorations RMN ont tour a tour été déclarées normales par 3 chercheurs, anormales mais non spécifiques par 6 chercheurs, et anormales et spécifiques par une autre équipe. En fait :
- nous avons pu démontrer des anomalies nettes dans près des 2/3 des cas
- il existe 2 types de perturbations, l’une fréquente touchant la glycolyse, l’autre plus rare touchant la chaîne respiratoire mitochondriale.
- ces deux sous groupes sont confirmés par des anomalies cohérentes histologiques ou biochimiques donnant, dans le même pourcentage, les mêmes résultats.
D’autres explorations indirectes confirment l’existence d’anomalies périphériques, liées les unes aux autres, et si l’électromyogramme est souvent normal, la téléthermographie, la clairance au xénon ou les sondes à oxygène et diverses explorations métaboliques sanguines, ont démontré :
- des troubles de la microcirculation, que l’on peut rapprocher d’un déficit périphérique en NO (qui est un puissant vasodilatateur à l’effort)
- des anomalies de la production d’énergie avec une diminution de l’adénosine triphosphate (ATP) associé à des anomalies de la glycolyse (touchant notamment le pyruvate) ou plus rarement la mitochondrie, (touchant notamment le complexe 1).
- des anomalies du statut antioxydant avec notamment un déficit en glutathion.


