Bonsoir,
Ma question concerne les relations entre alimentation et dépense physique. Intuitivement, il me semble que, dans les périodes où je me dépense plus physiquement (notamment les vacances), je digère mieux et je suis prêt à supporter des aliments qui ne me conviennent pas habituellement. Il m'arrive de penser que, si j'avais fait un travail plus physique, bucheron (à l'ancienne, sans tronçonneuse) par exemple, je n'aurais peut-être pas eu les mêmes problèmes de santé et pas fait les mêmes intolérances alimentaires. Il ne fait pas de doute que le niveau de dépense physique conditionne la quantité de nourriture dont nous avons besoin, peut-il aussi conditionner la nature des aliments ?
Que disent les théoriciens (Seignalet et autres) sur ce sujet ?

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